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 Birkenau, camp de la mort...

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Tsukimi
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Tsukimi

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MessageSujet: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitimeMer 8 Juil 2009 - 9:35

Voici la raison de mes absences répétées (j'en suis désolée). Je ne sais pas encore comment je vais poster cela, je verrai bien.
Et bien voilà pour ceux qui ont le courage de venir lire cet article de journal (publié au collège faut par rêvé ^^) créé par moi et deux amies. Il faut savoir que c'est très triste et dur à voir alors is vous ne voulez pas, ne vous forcez pas à lire Wink
Ce travail fut commencé après le voyage scolaire en Pologne pour la visite des camps d'extermination Auscwitz-Birkenau, mais mon travail ne concernera que Birkenau ou Auschwit II.



BIRKENAU, CAMP D'EXTERMINATION

Birkenau, camp de la mort... Sans_t55


Je crois qu’à l’arrivée dans le camp, on ne réagit pas. Des millions de sensations viennent s’entrechoquer en nous et on ne sait pas quelle attitude adopter. L’immensité des lieux, le silence pesant, tout nous pousse à nous taire. Les photos parsemées dans les différentes parties de Birkenau nous font prendre conscience des faits et nous laissent incrédule. Qu’aurions nous fait à leur place? Que pouvons-nous faire actuellement à part retracer leur calvaire et témoigner pour ceux qui n’en n’eurent pas le temps ?


-Création : automne 1941
-Rôle : dés 1941, mise à mort systématique et programmée des Juifs d'Europe (ou « solution finale »)
-Libération: 27 janvier 1945, par l'Armée Russe.
-Estimation du nombre de victimes: entre 2,1 et 2,5 millions de morts (Cette estimation est considérée par de nombreux historiens comme étant un chiffre minimum. Le nombre réel de morts est inconnu mais pourrait dépasser les 4 millions)




Situé à trois kilomètre du camp principal dont il dépend (Auschwitz 1), d'une capacité théorique de 100 000 détenus, il s'étend sur une superficie de 175 hectares (soit environ 350 terrains de football). Il doit sont nom à la présence d’un bois de bouleaux (Birkenwald). Il comprend, dans sa configuration finale, 3 parties ou Lager : le camp des femmes, le camp des hommes et une extension jamais terminée.

Au début, Birkenau était destiné à accueillir des prisonniers de guerre Soviétiques. Et ce sont eux qui commencèrent la construction des baraques en briques, le premier Lager, qui deviendra le camp des femmes. Sur les 300 baraquements, 45 construits en briques et réservés aux femmes ; et 22 en bois sont encore visibles aujourd’hui. Pour ceux qui ont été brûlés, on peut encore en distinguer les cheminées et les contours,ce qui permet d’imaginer leur emplacement et leur nombre.


Le rôle principal de Birkenau, défini dès fin 1941, a été la mise à mort systématique et programmée des Juifs d'Europe. Les nazis ne s’en sont pourtant pas arrêté à l’élimination des Juifs, mais tuèrent aussi des résistants, des prisonniers de guerre d’ex-URSS, des handicapés physique et/ou mentaux et des « asociaux ». Dans ce but les nazis firent construire à Birkenau 4 complexes de chambres à gaz-crématoriums (K II, K III, K IV et K V). La construction débuta en 1942. Le K I est l'ensemble chambre à gaz-crématorium d'Auschwitz I. Les ont précédé deux anciennes fermes situées à proximité du camp et transformées en chambres à gaz, nommées la maison rouge et la maison blanche ou Bunkers.
(par moi et la coopération de ma professeur d'histoire)




Birkenau, la perte d’identité



Dès le début tout était prémédité dans le but de ne pas affoler la population mais surtout pour cacher à tout prix la sinistre vérité qu'était celle de la déportation. C'était dans un esprit plus ou moins confiant envers le gouvernement que les Juifs se résignaient à leur départ. Bien sûr il subsistait cette peur de l'inconnu, car aucun d'eux ne savaient vraiment ce qui les attendait là-bas, loin de ceux qu'ils aimaient. On ne leur parlait qu'à ce moment uniquement de camp de travail mais en aucun cas de camp de concentration ou d'extermination. Ils devaient préparer quelques affaires, seulement pour quelques jours, c'est ce qu'on leur disait. Certains avaient des soupçons, mais ils étaient loin de s'imaginer la suite. Les séparations des familles étaient en général très brutales : les pleurs et les cris des parents et des enfants étaient fréquents dans une telle situation.

Tout d'abord on les faisait entrer brutalement dans des wagons, destinés aux bestiaux en temps normal. Bien trop nombreux dans un seul et même wagon (entre 60 et 80 personnes), ils étaient compressés au point de ne presque plus avoir de liberté de mouvement et ayant comme seul matériel hygiénique une tinette (seau en métal) et un seau d’eau pour tout un wagon. La promiscuité était terrible. Le voyage pouvait durer des jours entiers et cela sans aucune pause. La faim, la soif et la fatigue se faisaient ressentir ; ils souffraient aussi du climat (chaleur ou froid en fonction des saisons). N'ayant plus aucune intimité lorsqu'il fallait utiliser la tinette, les Juifs eurent quelques élans de solidarité : certaines personnes s'occupaient de cacher les autres le plus souvent avec un linge quelconque. Certains n’arrivaient pas au bout du voyage et d’autres perdaient la raison.

Une fois arrivés à Birkenau sur la Bahnrampe (plate-forme de déchargement) -alors qu'ils se croyaient au bout de leur peine- on les obligeait à jeter leurs bagages au sol et à descendre. Ceux qui ne quittaient pas le wagon de leur plein gré étaient violemment bousculés par les SS et leurs qui ne cessaient d’aboyer. Les nazis secondés d’un médecin triaient alors les arrivants sans douceur, en fonction de leur état physique : il fallait qu'ils soient aptes au travail. Ainsi, les femmes trop affaiblies par le voyage, les enfants et les vieillards avaient très peu de chance d'être sauvés. Ceux qui n'étaient pas sélectionnés étaient destinés à la chambre à gaz. Gardant le secret jusqu'au bout, personne ne savait à ce moment là le triste sort qui leur était réservé.

Pour ceux qui avaient eu la chance d’être sélectionnés pour le travail, allaient commencer un long processus de perte d’identité. On ne les désignait plus que part un vulgaire numéro (« stuck » ou « pièce » en français) qu'on leur avait tatoué sur le bras faisant disparaître ainsi leurs noms et prénoms. Puis on les obligeait à ôter leurs vêtements pour adopter la tenue rayée obligatoire des déportés. Pour les humilier et les déshumaniser, on les rasait entièrement avant de les doucher et de les désinfecter.

On pouvait alors se demander, ce que les SS allaient bien pouvoir faire de tous ces bagages récupérés et où ils les stockaient. Ils procédaient à un tri des affaires, c'est ce que nous avons découvert lors de notre visite à Birkenau. Ils se servaient en fait librement du contenu des bagages. Chaque chose stockée était entassée dans des cabanes spécialisées (portant des numéros) destinées à contenir un bon nombre d'affaire, appelé aussi « Canada »

Exemple : la cabane 1 pouvait être un tas de vêtements, la cabane 2 un tas de lunettes, ETC...



La nourriture n'était pas vraiment stockée quelque part puisque la plupart du temps les SS se chargeaient de la réquisitionner afin de l'utiliser à profit personnel pour se rassasier.

Tous les textiles et les chaussures subissaient une désinfection. Ceux qui étaient esthétiques, en bon état et évidemment utilisables étaient envoyés en Allemagne afin d'être distribués aux habitants.

Les lunettes étaient toutes stockées en tas dans un emplacement spécial.

Tous les cheveux étaient vendus et destinés en général à façonner des rouleaux de tissus.

Les autres affaires étaient stockées elles aussi en tas dans des emplacements spéciaux. Ces autres accessoires pouvaient être toutes sortes de matériel tel que des ustensiles de cuisine, des objets métalliques, ...

Une des choses choquante dans cette pratique de « récupération » fut la vue de l’amoncellement de valises aux noms des déportés. Ils devaient y inscrire leur identité croyant alors qu’ils les récupèreraient après…

Des milliers de photos ont put être récupérées dans les valises et sont aujourd’hui exposées dans le bâtiment du Sauna.
(par Maïlys)
Birkenau, vu des hommes.
I/ Conditions de vie
Une chose nous a marqué dés notre arrivée : le froid. Alors que contrairement en hiver il ne faisait que -5°C (le mercure peut descendre jusqu’à -30°C en Pologne), nous avions extrêmement froid. Pourtant, l’équipement que nous possédions était largement complet (pulls, anoraks, gants, écharpes, et bonnets). Nous eûmes alors la même pensée commune : comment faisaient-ils le matin, durant l’appel, deux ou quatre heures immobiles dans le froid et la neige et dans leur simple tenue rayée ? C’est donc dans cet état d’esprit inquiet que nous commençâmes la visite du camp des hommes…
a) Les chambres
Les prisonniers dormaient dans les baraques destinées à cet effet. En dépit d’un petit fourneau à l’entrée, les baraques étaient uniquement composées de châlits. Les châlits, sont des sortes de « lits à étages ». De trois à cinq hommes dormaient sur chaque « rangée », il n’y avait que pour seul confort, et très rarement un peu de paille. Ils avaient parfois la chance de trouver quelque objet qui leur servait d’oreiller (petite boîte etc.…). Bien entendu, ils n’avaient aucun objet personnel sur eux. Il n’est pas rare qu’en hiver, ceux qui dormaient sur le dessus des châlits, soient recouverts de neige. Aux étages du dessous, les passages des SS étaient craints car les coups de gourdin pleuvaient sans cesse. Mais à tous les étages régnait la peur de ne pas se réveiller, ou même pire, de se réveiller à côté d’un mort, chose malheureusement trop courante.
b) Repas
Il n’y avait qu’un seul repas par jour. Servis par des kapos*, ils étaient constitués d’eau chaude, de quelques
morceaux de légumes et cas exceptionnels, d’un peu de viande. Les kapos servaient la soupe dans de grandes gamelles pour cinq prisonniers et sans leur donner une cuillère, ils étaient obligés de laper la soupe. Aussi, les chefs de chambré (kapos) ne prenaient pas le soin de remuer la soupe laissant ainsi les morceaux de viande et de légumes tomber au fond du pot. Ils les récupéraient quand ils se servaient récupérant ainsi le meilleur de la soupe.
*Kapos : au nombre de 7 ou 8 par chambrée, ils étaient choisis parmi les déportés qui arrivaient aux camps, souvent entre des déportés politiques ou des déportés de droit commun (personne n’ayant pas les mêmes opinions que la société)
c) Latrines
C’est un des endroits qui nous fit le plus prendre conscience de l’inhumanité SS. Ce sont des sortes de bancs de pierres, percés à niveau réguliers par des trous. A heures programmées par les SS, ils devaient uriner et déféquer en un temps limité. Ils n’avaient strictement AUCUNE intimité et humanité. Leurs déjections tombaient alors dans une petite fosse située sous les trous. Les latrines n’ayant jamais été reliées au centre d’épuration (qui lui même n’a jamais eut le temps de fonctionner), c’était donc des déportés qui étaient chargés de les ramasser à l’aide de sceaux.
(par moi)


Dernière édition par Tsukimi le Mer 8 Juil 2009 - 10:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitimeMer 8 Juil 2009 - 10:01

Birkenau, vu des femmes et des enfants




I/ Les femmes
Les femmes vivaient dans des conditions similaires à celles des hommes. Réveils brutaux, mort, froid, appel, repas, la seule différence est qu’elles étaient surveillées par des SS femmes et leurs kapos étaient de même sexe.

II / Les enfants
Pour les enfants, la baraque où ils dorment ne diffère pas des autres, ils dorment sur des planches de bois avec un peu de paille (châlits). Le seul élément de plus dans cette baraque contrairement à celles des hommes et des femmes, sur les deux murs que l’on peut voir à l’entrée de la baraque il y a deux fresques dessinées par des femmes :
- sur le premier on peut apercevoir un petit garçon que l’on voit grandir
- et sur le deuxième on peut apercevoir également un jeune enfant qui va à l’école
Ces tableaux veulent montrer aux enfants qu’ils sont ici pour grandir, ils veulent leur faire croire qu’ils vivront mieux ici.
(par marlène)
III/ Travaux des femmes.


Les femmes, tout comme els hommes devaient travailler tous les jours pendants plusieurs heures d’affilé. Elles faisaient parfois les mêmes travaux que les hommes (comme celui kommando des pierres par exemple) ou d’autres travaux comme celui du kommando des « pommes-de-terre ». Madame Grinspan décréta « nous fûmes très heureuses d’être affectées à ce kommando. Nous pensions pouvoir ramener des pommes-de terre dans les baraques ». Mais il s’avéra très vite que les pommes-de-terre dites « bonnes » étaient celles dont on pouvait récupérer un petit morceau « pas plus gros qu’un dés à coudre. Elles étaient tellement pourries que nos doigts s’enfonçaient dedans. ».

Peu après l'organisation du camp de femmes, une compagnie disciplinaire féminine est également créée. Au début elle est installée dans le village de Budy, puis dans le camp de Birkenau. Elle compte environ 400 femmes employées à curer les étangs de pisciculture, à élever une digue et à d'autres travaux de terrassement. Ces prisonnières doivent travailler, hiver comme été, enfoncées dans l'eau froide jusqu'à à la ceinture. Selon l'époque, ce travail dure jusqu'à 14 heures. La mortalité est très élevée. En octobre 1942, les criminelles allemandes qui font fonction de Kapos tuent en une seule nuit 90 prisonnières françaises soupçonnées de préparer à une révolte. Le commandant du camp, Rudolf Höss se rend sur les lieux et constate que « les Françaises avaient été tuées à coups de barres, de haches, certaines avaient la tête entièrement détachée, d'autres avaient trouvé la mort parce qu'an les avait jetées par la fenêtre du premier étage »…[/size]

Birkenau, vu du sonderkommando.


I -Le sonderkommando, un groupe à part.
Ils étaient choisis la plupart du temps, dés leur descente des wagons. Environ trente hommes, ils formaient le « sonderkommando » ou « commando spécial ». Leur durée de vie dans le camp était limitée, rarement plus de trois mois (a noter que lorsque les allemands commencèrent à tuer en très grande masse -1942-, le nombre de membre du sonderkommando augmenta et leur durée de vie par la même occasion). Ils vivaient au dessus des chambres à gaz et n’avaient aucun contact avec les autres déportés qui vivaient dans les baraques.

II- Une tache difficile.
Les membres du sonderkommando devaient s’occuper des cadavres dés leur mort. Ils les sortaient des chambres à gaz, les emmenaient jusqu’aux fours crématoires où ils étaient entassés avant d’être consumés. Avant de les brûler, des anciens dentistes ou orfèvres les destituaient de leurs cheveux (pour les femmes), de leurs dents en or et des bijoux cachés « dans toutes les parties les plus intimes » a déclaré Henryk Mandelbaum, rescapé du Sonderkommando de Birkenau. Une fois la crémation finie, ils récupéraient les os et les broyaient avant de les jeter dans la Vistule (fleuve polonais) ou parfois dans la « marre au cendre ».
Lorsque l’afflux de cadavre était trop important, ils creusaient des fosses et brûlaient les corps en plein air.
III- Une vie presque « meilleure »
Ce qu’il y avait « d’avantageux » pour les SK, c’est qu’ils pouvaient récupérer ce qu’ils trouvaient dans les vêtements des défunts prisonniers, même l’alcool et la nourriture. Ils logeaient des endroits clos et étaient à peine mieux nourris. Mais leur devoir était des plus affreux et rien, ni même la nourriture n’aurait pu les faire se sentir mieux.




Birkenau, la fin de l’usine de la mort. Entre fin1944 et début 1945, l’armée Rouge d’ex-URSS commence à reprendre ses anciens territoires et s’approche dangereusement de la Pologne. Le 27 janvier 1945 elle atteint Birkenau et prend possession des lieux. Les Allemand abandonnent le camp et entraînent dans leur sillage les déportés valides ; pour eux, ce fut « la marche de la mort ». Les SS ont prit le soin de brûler toutes preuves des horreurs qu’ils avaient produites avant leur départ. Seuls les malades restèrent sur leurs « lits » en attendant des secours. Certains moururent sur le lieu même quelques heures plus tard.


Birkenau, bien après.
•Le mémorial qui se trouve au bout des rails qui traversent le camp. A son pied, on peut voir nombre de plaques représentant des tombes aux langues de toutes les nationalités des déportés. Ces plaques énoncent:

« Que ce lieu ou les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes de femmes et d’enfants, en majorité des Juifs de divers pays d’Europe, soit à jamais pour l’humanité un cri de désespoir et un avertissement.
Auschwitz Birkenau 1940-1945 »


Birkenau s’est transformé en un vaste lieu de mémoire aujourd’hui visité. Son authenticité témoigne encore d’une manière remarquable de toutes les horreurs commises durant la guerre et nous espérons tous, qu’il en témoignera encore pour longtemps.
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MessageSujet: Re: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitimeMer 8 Juil 2009 - 13:58

Beau travail, c'est trés important ce que vous avez fait car il ne faut pas oublier afin que cela ne se répéte pas.

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MessageSujet: Re: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitimeMer 8 Juil 2009 - 22:08

merci pour nous partage ton travail ... oui c'est très triste, il n'y a pas de mot pour dire ce que l'on ressent... moi je n'ai pas connu la guerre malgré mon "grand âge" tu vois .... mais je garde la hantise que cela recommence et quand on entend certains propos d'hommes publics comme de la personne la plus anonyme ... parfois j'ai froid dans le dos ...faison en sorte que cela ne revienne pas !!! quitte à ne pas accepter certains propos, comprotements ... meme par des pps ... envoyés si gentiment mais qui cache des idées moches !

merci très bon ton travail et ta photo est très bien aussi
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MessageSujet: Re: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitimeMer 8 Juil 2009 - 22:29

c'est un savré travail ! si tu le permet j'imprimerai pour faire lire à ma fille ainée afin de la sensibiliser sur le sujet
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MessageSujet: Re: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitimeJeu 9 Juil 2009 - 9:48

Merci à tous!

Pas de problème Caro, c'est un travail qui DOIT sensibiliser et tu as eu une très bonne initiative, ça me fait énormément plaisir!

Si un jour vous en avez l'occasion, n'hésitez pas à aller en Pologne visiter les camps, il y a des guides français tout est bien expliqué et vous avez droit aux photos ( sauf dans Auschwitz 1 où les photos sont interdites dans les blocks).

Pour les photos j'en ai une trentaine qui ne sont pas dans mes documents mais sur le document word et je n'ai pas pu les poster (je créerai peut-être un sujet dans la partie photo)
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MessageSujet: Re: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitimeJeu 9 Juil 2009 - 11:31

beau travail, voici un sujet grave et interressant, il ne faut pas l oublier et grace a toi ce n est pas le cas
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MessageSujet: Re: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitimeJeu 9 Juil 2009 - 11:42

Merci mélanie!
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MessageSujet: Re: Birkenau, camp de la mort...   Birkenau, camp de la mort... Icon_minitime

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